Depuis cinq ans maintenant, j’ai découvert la compétition moto sous différentes formes : rallyes routiers, endurance, supermotard, ce qui m’a emmené à travers la France pour suivre le Moto Tour ou différents rallyes (Dourdou, Ultimate, Volcans), au Mans et à Magny-cours pour les 24 h, le Bol d’Or et le Bol d’Or classic, en Espagne [...]
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En décembre, j’ai voulu aller aux Millevaches, mais vu la météo du week-end, je me suis dégonflée, trop la trouille de mettre la moto par terre et un peu inquiète aussi de camper dehors par -10°C. Pour une première, je trouvais que ça faisait beaucoup. Donc je suis restée au chaud, avec un gros regret quand même.
Aussi, quand un copain sur facebook (comme quoi, ça sert à quelque chose, les réseaux sociaux) m’a parlé de la Burle, je me suis remise à trépigner et me dire que j’avais envie d’aller voir comment c’était de planter la tente dans la neige. Comme j’ai toujours pas super envie de tester la conduite en deux roues sur la neige, je cherche une place dans un side car et c’est par l’intermédiaire du forum des Auvergnats que je me retrouve dans le panier d’Olivier, croisé une fois, de nuit, sur un départ de spéciale au rallye des Volcans.
Le récit d’une balade en side dans la neige.
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15 jours ont passé depuis l’arrivée à Toulon. Le temps de reprendre un peu nos esprits et nous revenons sur quelques points de la course…
Le team VTSC, ce sont 5 pilotes, mais aussi 7 assistants qui ont participé, à leur manière, à la compétition. L’équipe aurait pu être moins nombreuse, mais cela aurait été moins fun. Car même si la semaine a été longue et difficile, c’est le plaisir d’être là qui avant tout a motivé tout le monde. Résultat, une équipe qui a été soudée de bout en bout pendant les huit jours. Sur le papier, ce n’était pas gagné d’avance, car on ne se connaissait pas tous. Mais la sauce a pris, bien pris !
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Dimanche matin, dernier jour de course. Après le mont Faron, la tension est nettement retombée, mais pourtant, la course n’est pas fini, il reste encore 140 km. Une formalité après les 3 000 et quelques km parcourus pendant la semaine.
Surtout que c’est encore sous le soleil que ça se passe.

Samedi, c’est avant-dernier jour de course, qui commence par une spéciale sur le circuit d’Alès. Séb et Jean-Marc roulent sur la première session, en fond de grille. Ils vont faire les cinq tours ensemble, Jean-Marc, qui a vite retrouvé ses marques sur son circuit fétiche, entraînant Séb dans sa roue, à remonter autant de concurrents que possible.
Benoît et Cyril ont roulé eux aussi dans une même session, celle de la catégorie Sport. Benoît part avec un objectif : rouler aussi vite que possible car la troisième place de la catégorie est en jeu et il sait que cette spéciale sur circuit est une de ses meilleures chances de marquer des points. Rattrapé par Nicolas Derrien, il en prend la roue et après trois tours chaud patate, il décide de calmer le jeu, histoire d’assurer sa place. Et là, blim, à quatre virages de la fin, il se retrouve par terre sans avoir le temps de comprendre. Il franchit donc la ligne d’arrivée avec un temps bien en-dessous de ce qu’il pouvait espérer. Ca lui a porté un coup au moral pour toute la journée.
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Le road book a été distribué hier soir : c’est une grosse journée qui nous attendait aujourd’hui. Plus de 500 km de petites routes entre la Savoie et le Gard, en passant par l’Ardèche. Et comme on ne change pas une formule qui marche depuis le début de la semaine, c’est sous la pluie et dans le brouillard que nous sommes partis. Tellement d’ailleurs que la première spéciale, dite de l’Observatoire, celle avec la vue magnifique sur le mont Blanc, était dans une belle purée de pois. Une première partie des concurrents l’ont montée, mais vu les conditions, la direction de course a décidé de l’annuler : trop dangereux de rouler vite dans ces conditions.
Même les vaches trouvent que la météo déco(r)nne complètement.

Bulletin météo du jour : il n’a pas plu. Ca nous change. Mais il y avait du brouillard ! Notamment pour la traversée des Dombes, sur des routes « légèrement » boueuses. Malgré un lavage quotidien, les motos en portent les traces.

Fini l’apocalypse d’hier, la pluie s’est arrêtée ce matin. Le réveil sonne tôt encore ce matin, pour un départ de Benoît à 6h30.

Aujourd’hui, c’est journée marathon, les road-books ont été distribués, découpés et collés hier soir, mais ne sont enroulés sur les dérouleurs que ce matin. Gros coup de stress pour Marie, parce que justement, ça ne rentre pas, le papier se plie, ils s’y mettent à plusieurs, petite péripétie du matin…
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Il fallait avoir le moral pour prendre le départ ce matin…
Après une journée d’hier ensoleillée et une nuit relativement calme, nous nous sommes réveillé tôt ce matin (entre 3h et 4h30) sous un ciel encore clément. Ca n’a pas duré. Le temps de partir et de faire trois tours de roue, et le déluge a commencé. Nuit, brouillard, un road-book de petites routes normandes détrempées et bien boueuses. Et dans les casques, juste une question : « qu’est-ce que je fous là? »
Ca a duré jusqu’au lever du jour, et même un peu plus tard, avec beaucoup de jardinages. Il n’était pas rare de croiser des motards alors qu’on était sensés aller tous dans le même sens.
Réveil vers 5h15-5h30. Et réponses aux questions de la veille 1- ça dépend lesquelles ; 2 – oui.
C’est donc dans une atmosphère encore humide que Séb, le premier de l’équipe à partir, se présente sur la ligne de départ.
